Depuis le 12 août 2026, un candidat à la carte de conducteur VTC ne peut plus s'en dispenser en faisant valoir uniquement son expérience professionnelle. Il doit désormais réussir l'examen, comme n'importe quel autre candidat. Ce changement concerne directement les personnes qui exerçaient déjà une activité de conduite et envisageaient de basculer vers le VTC sans repasser d'épreuve.
Ce que supprime la réforme
Le dispositif d'équivalence permettait, sous certaines conditions d'ancienneté et de pratique, d'obtenir la carte professionnelle VTC sans passer par l'examen qui valide la certification enregistrée au Répertoire spécifique sous le code RS5637. Cette voie dérogatoire disparaît. Tout candidat, quel que soit son parcours antérieur, doit désormais suivre le circuit d'examen classique, organisé sous le contrôle des chambres de métiers.
La source qui rapporte cette évolution y voit une clarification bienvenue : elle réaffirme l'examen comme seul point d'entrée dans la profession, ce qui limite les disparités de niveau entre conducteurs selon leur voie d'accès.
Un chantier resté ouvert : la capacité professionnelle d'exploitant
La même source appelle à poursuivre la professionnalisation du secteur en instaurant une véritable capacité professionnelle pour les exploitants VTC, sur le modèle de ce qui existe pour le taxi avec la certification RS5635. Il s'agit à ce stade d'une demande portée par une organisation professionnelle, pas d'une mesure adoptée. Aucun texte réglementaire n'est cité à l'appui de cette proposition, et son calendrier éventuel reste à préciser.
Ce que cela change pour vous
Si vous êtes chauffeur en activité, taxi ou autre, et que vous envisagiez une bascule vers le VTC en vous appuyant sur votre expérience de conduite, cette voie n'existe plus depuis le 12 août 2026 : l'examen devient un passage obligé, sans dispense liée à l'ancienneté. Si vous êtes déjà titulaire de la carte VTC, cette réforme ne modifie pas votre situation. Si vous exploitez ou envisagez d'exploiter une activité VTC en tant que dirigeant, la question d'une future capacité professionnelle d'exploitant reste à ce jour une piste de réforme, pas une obligation en vigueur : aucune échéance n'a été communiquée pour sa mise en place.
Source : CSNERT.
Article rédigé avec l’appui d’un outil d’intelligence artificielle, relu et vérifié par la rédaction.
